Archive for the ‘JO2008’ Category

jeux olympiques

juillet 8, 2008

Jeux Olymfric

juin 13, 2008

Exportation de la dictature

mai 4, 2008

Pendant que les politiciens français glosent sur l’exportation de la démocratie en Chine frâce aux Jeux Olymfrics, la Chine exporte la dictature…

JO: Un journaliste de Fr2 viré sur ordre des Chinois ! sélectionné dans TV et Divertissements

Victoire !

avril 7, 2008

Flamme à Paris: les Verts en première ligne dans la « bataille de l’image »

avril 7, 2008

Flamme à Paris: les Verts en première ligne dans la « bataille de l’image »

Par Christine POUGET et Thomas MORFIN

PARIS, 7 avr 2008 (AFP) –

Les Verts ont été lundi en première ligne dans la « bataille de l’image » autour du passage de la flamme olympique à Paris, qui s’est soldé par l’annulation de la cérémonie à l’Hôtel de Ville.

Un drapeau noir de Reporters sans frontières (RSF), anneaux olympiques transformés en menottes, un autre aux couleurs du Tibet: en brandissant ces symboles depuis une fenêtre de la mairie donnant sur le parvis, l’adjoint au maire Denis Baupin et cinq autres élus Verts, dont le maire du IIe Jacques Boutault, ont réussi un coup d’éclat.

Quelques minutes plus tard, après 16H00, le maire PS de la capitale Bertrand Delanoë annonçait que « les officiels chinois » avaient décidé de supprimer cette étape.

De fait, la flamme, installée dans un bus, a rapidement passé son chemin devant le parvis, sous les cris de plusieurs centaines de personnes, alors que manifestants pro-Tibétains et pro-Chinois agitaient leurs drapeaux dans une ambiance électrique.

Peu avant, dans l’enceinte de la mairie où était prévu le passage du relais, les Verts avaient accompli le même geste devant les nombreux journalistes, depuis le bureau d’un Denis Baupin hilare et manifestement réjoui de l’opération.

« Il n’y a pas eu de coup de force, ni de mots plus hauts que l’autre », assure-t-on chez les écologistes.

Ils minimisent ces actions qui s’inscrivent dans la tradition de « l’agit-prop », insistant sur le fait qu’ils ont utilisé le matériel de l’organisation RSF qui a été aux avant-postes toute la journée.

Sur décision du maire, une banderole proclamait au fronton de l’Hôtel de ville depuis le matin que « Paris défend les droits de l’Homme partout dans le monde ».

« Nous ne sommes pas contre les JO », explique à l’AFP Denis Baupin, démentant avoir voulu « une bagarre politicienne ».

Se disant « surpris que ce soit le gouvernement chinois qui décide de ce qu’on fait en France », M. Baupin assène, visant le ministre des Affaires étrangères Bernard Kouchner: « On est passé du droit d’ingérence théorisé par un homme de gauche à un droit d’ingérence des dictatures dans les démocraties! »

« On a gagné la bataille de l’image », se félicite en tout cas l’ancien candidat à la mairie. Selon lui, il s’agissait de « montrer que les valeurs de l’olympisme ne peuvent être passées par pertes et profits sous la pression de l’Etat policier chinois ».

Dès ce matin, les écologistes parisiens s’étaient mobilisés. A la Tour Eiffel, le conseiller de Paris Sylvain Garel avait tenté de s’approcher de la flamme en criant « Liberté pour le Tibet, troupes chinoises hors du Tibet », avant d’être aussitôt ceinturé par des policiers.

Quant à la vice-présidente Verte du conseil régional d’Ile-de-France, Mireille Ferri, elle avait été interpellée brièvement près du Champ-de-Mars, alors qu’elle voulait s’approcher de la flamme… munie d’un extincteur.

Deux des quatre députés écologistes, Noël Mamère et Yves Cochet, se sont également joints à la manifestation de soutien au Tibet des élus de la Nation.

Ardents partisans de « l’auto-détermination » des Tibétains, les Verts avaient fustigé, lors de leur dernier « Parlement » fin mars, des Jeux olympiques décrits comme un « rendez-vous de soutien aux criminels qui organisent l’ethnocide culturel du peuple tibétain ».

AFP

Un drapeau de RSF et un drapeau tibétain déployés dans la mairie de Paris

avril 7, 2008

France-Chine-Tibet-droitsHomme-flamme-JO-2008-sport,LEAD
Un drapeau de RSF et un drapeau tibétain déployés dans la mairie de Paris

PARIS, 7 avr 2008 (AFP) – Un drapeau noir de l’organisation Reporters sans frontières (RSF) sur lequel des menottes figurent les anneaux olympiques et un drapeau du Tibet ont été déployés lundi après-midi à l’intérieur de la mairie de Paris par des élus écologistes, peu avant le passage de la flamme olympique, a constaté l’AFP.
Les drapeaux ont été déployés vers 15H30 dans une cour intérieure, dite « cour du maire », par six élus du groupe Verts, à partir d’une fenêtre du bureau de Denis Baupin, adjoint au développement durable du maire socialiste Bertrand Delanoë. Le maire du IIe arrondissement, Jacques Boutault, faisait également partie du groupe.
« On ne se satisfait pas du fait que la flamme des JO rentre à l’Hôtel de Ville. C’est une partie du sang des Tibétains qui rentre à l’Hôtel de Ville avec la flamme », a déclaré à l’AFP M. Baupin.
« On tenait à manifester notre sentiment que, dans cette bataille d’images, où la Chine essaie de se donner une image de nation respectable, partout où la flamme passe, partout il y a des élus et des militants qui disent non », a-t-il ajouté.
Les services de la mairie ont peu après annoncé que le passage du relais de la flamme prévu à l’intérieur de la mairie était déplacé à l’extérieur.
Plusieurs centaines de personnes se trouvaient sur la place de l’Hôtel de Ville, où quelques échauffourées ont opposé partisans de la Chine et du Tibet, portant respectivement des drapeaux chinois et tibétains, a constaté l’AFP.
Des CRS sont intervenus pour tenter de séparer les deux parties, et ont interpellé quatre personnes.

tmo-str-cp-so/ms/aj

AFP

Tibet libre

avril 7, 2008

Communiqué de presse – 7 avril 2008 Malgré une sécurité sans précédent et de brutales arrestations, la flamme olympique a été perturbée par de nombreuses manifestations lors de sa traversée de Paris

Paris – Malgré une sécurité sans précédent et de brutales arrestations, la flamme olympique a été perturbée par de nombreuses manifestations lors de sa traversée de Paris.

Au moins 23 manifestants Tibétains et Français portants des drapeaux tibétains ont tenté d’arrêter le cortège et lancé des tracts avant d’être interpellés par les forces de l’ordre avec brutalité. Le porte parole de Tibet Libre, Christophe Cunniet et un militant Tibétain, Norbu, ont été plaqués au sol violement et sont blessés. Alors que les militants ont été relâchés, Christophe Cunniet est toujours interpellé.

4000 policiers mobilisés à Paris pour l’occasion, 100 pompiers joggeurs, 100 policiers en rollers, 65 motards, 48 véhicules de CRS et de sécurisation : un véritable défilé militaire tentait de protéger une flamme symbole de la répression chinoise contre les Tibétains.

«Selon le gouvernement tibétain en exil, plus de 150 Tibétains ont été tués et plus de 2300 ont été arrêtés au cours des répressions des manifestations par les forces chinoises dans l’ensemble du Tibet. Ainsi, tandis que la répression et les arrestations arbitraires continuent au Tibet occupé, la flamme chinoise défile sous une protection quasi militaire dans les rues de Paris. La France importe vraiment de tout, même les méthodes chinoises » déclare Christophe Cunniet, de l’association Tibet Libre. « Pendant ce temps, dans l’ensemble du Tibet, la police et l’armée chinoise continuent à tirer à vue contre les manifestants tibétains, et les morts s’accumulent. »

« Des manifestations en faveur du Tibet auront lieu dans le monde entier sur le passage de la flamme, pour que la Chine renonce à l’usage de la violence et de la torture contre les manifestants Tibétains, et qu’elle accepte enfin l’ouverture de négociations avec le gouvernement tibétain en exil » déclare Christophe Cunniet qui ajoute « Nous demandons au Comité Olympique d’exiger que la Chine tienne ses engagements en matière de droits de l’homme, indissociables des valeurs Olympiques. »

« NON AU PASSAGE DE LA FLAMME AU TIBET »

Les communautés tibétaines en exil et leurs sympathisants exigent que les régions tibétaines soient totalement exclues de l’itinéraire du relais de la Flamme olympique. « Il est inconcevable d’applaudir le passage de la flamme et de célébrer le prétendu « voyage de l’harmonie » au Tibet, jusqu’en haut de l’Everest, alors que les forces militaires chinoises écrasent le peuple tibétain. » « Le Président Sarkozy doit s’engager dès maintenant à recevoir le Dalaï Lama lors de sa prochaine visite, et à refuser de se rendre à la cérémonie d’ouverture des Jeux »

Il y a trois semaines, plus de cent cinquante groupes de soutien au Tibet ont demandé dans une lettre au président du Comité international olympique d’annuler tous les passages prévus de la Flamme olympique dans les régions tibétaines. Ces groupes, membres du Réseau international de soutien au Tibet, ont également écrit aux sponsors du Relais de la Flamme – Coca Cola, Lenovo et Samsung – leur demandant de retirer leur parrainage si le Tibet n’est pas exclu de l’itinéraire, et ils entendent demander aux comités olympiques nationaux d’appuyer leurs demandes.

Un rassemblement de soutien au peuple tibétain se tient le lundi 7 avril 2008 à Paris sur le parvis des Droits de l’Homme au Trocadéro à partir de 11h jusqu’à 16h45 quand un cortège va rejoindre le Mur de la Paix au Champ de Mars où un recueillement aux bougies à la mémoire des victimes tibétaines de la répression chinoise au Tibet se tiendra jusqu’à 19h45.

Informations : Tibet Libre – Tél 01 49 84 06 13 / 06 12 25 95 54 / 06 81 46 56 40

Il n’y a pas de petite atteinte à la liberté d’expression

avril 7, 2008

Communiqué de presse des Verts du 7 avril 2008

Il n’y a pas de petite atteinte à la liberté d’expression

Mireille Ferri, secrétaire nationale adjointe des Verts, a été interpellée vers 11h30 au pied de la tour Eiffel et libérée 2 heures plus tard.

Son forfait? Porter un extincteur de voiture d’une taille de 40 centimètres pour dire, symboliquement, combien inappropriées sont malheureusement les valeurs de la flamme olympique à la situation chinoise et défendre la démocratie face à une dictature si bien acceptée dans nos pays pour son marché florissant.

La flamme olympique qui passe aujourd’hui par Paris ne porte plus les valeurs de l’olympisme.

Si aujourd’hui en France, pays des droits de l’homme, on ne peut plus faire entendre une voix différente, mais non-violente, de la façon la plus légère qui soit, à quoi doit-on s’attendre à Pékin ?

Il n’y a pas de petite atteinte à la liberté d’expression. On constate avec stupeur que ce n’est pas la démocratie qui contamine la Chine. C’est la dictature chinoise qui contamine nos démocraties.

Les Verts s’insurgent contre les propos de l’ancien ministre des sport Jean-François Lamour qui a qualifié les manifestations de « ridicules » qui malheureusement en dit long sur l’état d’esprit du gouvernement.

Anne Souyris,
Porte-parole


Marjorie Delmond
Attachée de presse des Verts
01 53 19 53 15

la flamme de la dictature

avril 7, 2008

Magnifique diaporama sur le passage de la flamme olympique à Londre

Après les jeux olymfric, les jeux olymflics !

avril 7, 2008


Confusion maximale sur le parcours parisien de la flamme olympique.

17 h 25. La flamme arrive à Charléty. La flamme olympique est arrivée à bord d’un bus au siège du Comité national olympique et sportif français (CNOSF) à côté du stade Charléty, son terminus à Paris.

16 h 53. Les derniers relais supprimés. La police annonce que les derniers relais pour la flamme olympique sont supprimés. La torche devrait gagner en bus son point d’arrivée, le stade Charléty.

16 h 40. Les députés se manifestent. Des élus de tous bords politiques manifestent en faveur des droits de l’Homme au Tibet, au moment du passage de la flamme aux abords de l’Assemblée nationale. Leurs travaux sont interrompus. Une banderole « respect des droits de l’Homme en Chine » est déployée sur les grilles de l’édifice.

16 h 30. L’itinéraire est modifié . Les organisateurs décident de modifier le parcours. Au lieu de passer par l’île de la Cité, le convoi passe directement sur le quai des Grands Augustins vers l’Assemblée nationale.

Un relayeur se prépare quai Voltaire, un peu avant le musée d’Orsay

16 h 15. La réception à l’Hôtel de Ville est annulée . La réception qui devait avoir lieu dans la cour de l’Hôtel de Ville est annulée. Un drapeau noir de l’organisation Reporters sans frontières (RSF) sur lequel des menottes figurent les anneaux olympiques et un drapeau du Tibet ont été déployés sur la façade avant de la mairie de Paris par des élus écologistes.

Des élus municipaux ont également arboré, aux fenêtres de l’édifice, des T-shirts de RSF.

Le relais entre Christine Aron et Pedro Pauleta se fera donc à l’extérieur de l’Hôtel de Ville.

Vers 16 h. La flamme est mise à l’abri dans un bus. Près du jardin des Tuileries, après sa descente de l’avenue des Champs-Elysées, la flamme a été mise dans un bus.

Vers 15 h 40. La torche arrive place de la Concorde .

Vers 15 h 20. Le relais de la flamme de nouveau interrompu. Le relais de la torche olympique a été de nouveau interrompu entre l’Alma et l’Arc de Triomphe. Le parcours reprend pour la descente des Champs-Elysées, copieusement hué par des passants et des manifestants pro-Tibétains.

Jusqu’ici, la flamme a dû être transportée par trois fois dans un bus de la sécurité et été éteinte pendant une vingtaine de minutes.

14 h 40. La flamme passe devant la Maison de la Radio. La flamme olympique accuse vers 14h45 près d’une heure de retard sur son programme, après que son périple à travers Paris a été perturbé par de nombreuses manifestations.

14 h 05. La flamme repart. La flamme olympique, éteinte, peu après 13H30, à Paris, «pour des raisons techniques», a été rallumée peu après et elle était à nouveau portée par un coureur vers 13H50 à l’approche du Pont d’Issy-les-Moulineaux. La flamme avait été éteinte et remise dans un bus «pour des raisons techniques», selon la préfecture de police de Paris alors qu’elle approchait de l’immeuble de France Télévisions, près du pont du Garigliano.

La progression de la flamme s’avère chaotique en raison des manifestations de protestation.

14 h. La flamme avance. Elle est portée par David Douillet devant Canal+.

13 h 59. David Douillet est bloqué par des membres des services de sécurité chinois. Le champion olympique est furieux.

13 h 55. La flamme ressort. Elle est portée par David Douillet, consultant de Canal+, qui la porte justement devant le siège de la chaîne cryptée. Il doit la passer à Teddy Riner, grand espoir de médailles.

13 h 45. La flamme ne brûle plus. La préfecture de police annonce que la flamme a été éteinte pour « des raisons techniques », aux abords de l’immeuble de France Télévisions, peu après 13H30. Le symbole des jeux a été remis dans un bus près du pont du Garigliano.

Une heure après sa descente de la Tour Eiffel, la flamme n’avait pas parcouru plus de 2 km. Elle doit en parcourir 28.

13 h 40. Nouvelle interruption. A nouveau, la flamme olympique est à l’arrêt à la suite de la multiplication d’incidents entre forces de l’ordre et militants pro-tibétains. Elle a été remise en sécurité dans un bus.

13 h 27. Un drapeau noir sur la tour Eiffel. Un drapeau noir sur lequel des menottes figurent les anneaux olympiques a été déployé lundi au premier étage de la tour Eiffel, côté pilier nord.

13 h 27. La flamme repart. La flamme ressort enfin du bus qui était stationné dans un tunnel et reprend sa route avec plusieurs minutes de retard.

13 h 20. Bus à l’arrêt, manifestants sur la chaussée. Le bus abritant la flamme olympique est arrêté. Tout le long du parcours qu’elle doit emprunter, des hommes et des femmes tentent de s’allonger sur la chaussée, mais sont aussitôt délogés par la police.

13 h 06. La flamme évacuée. La flamme olympique est mise en sécurité dans un bus de la sécurité et le relais à pied est donc interrompu, après une multiplication d’incidents entre forces de l’ordre et militants pro-tibétains. La torche a été évacuée et éteinte alors qu’elle se dirigeait sur la rive gauche, vers Issy-les-Moulineaux.

12 h 40. Premières interpellations. Quatre hommes ont été interpellés par la police sur le parcours de la flamme olympique alors qu’ils tentaient de ralentir la progression de la torche. Un peu plus loin, des militants de Reporters sans frontières (RSF) ont tenté de sauter par dessus les cordons de policiers pour atteindre la flamme qui était à quelque 3 mètres d’eux

12 h 35. Guerre des drapeaux sous la Tour Eiffel. Les militants de Reporters sans frontières (RSF) sont rassemblés devant la Tour Eiffel. Il n’ont pas pu mener d’opération de protestation. Robert Ménard, président de l’association avait prévu une action au 101 du Quai Branly. En vain…le quartier est quadrillé par les forces de l’ordre. Un peu plus loin, des cortèges de chinois maquillés en rouge et vêtus de T-shirt Begin 2008 ou Samsungs (sponsor officiel des JO de Pékin) s’acheminent sur les quais. C’est la guerre des drapeaux. Ceux de RSF: l’image des anneaux olympiques entravés par des menottes, et ceux des manifestants chinois aux couleurs de leur pays.

12 h 30. Le coup d’éclat de deux élus vert. Un élu écologiste parisien a été stoppé par le service de sécurité alors qu’il tentait de s’approcher de la flamme olympique, au premier étage de la Tour Eiffel. Sylvain Garel, élu écologiste dans le XVIIIe arrondissement, a tenté de s’approcher de la flamme en criant «Liberté pour le Tibet, troupes chinoises hors du Tibet. Liberté pour les Chinois. Boycott des jeux Olympiques», avant d’être ceinturé par deux personnes et écarté du chemin emprunté par Stéphane Diagana, premier porteur de la torche olympique dans son périple parisien. Mireille Ferri, vice-présidente Verte du conseil régional d’Ile-de-France, a été interpellée elle peu avant midi, alors qu’elle se dirigeait vers le Champ-de-Mars munie d’un extincteur.

12 h 23. Diagana s’élance. Stéphane Diagana donne à la Tour Eiffel le départ du parcours de la torche olympique à travers la ville de Paris. Le circuit emprunté par le symbole des Jeux est encadré par un important dispositif de sécurité. L’athlète arbore le badge des sportifs français portant la mention « pour un monde meilleur ».La flamme doit être portée par 80 relayeurs sur les 28 km du parcours. Elle arrivera au Stade Charléty (XIIIe arrondissement) vers 17 heures, après être passée devant quelques grands sites, dont l’Arc de Triomphe, les Champs-Elysées, l’Ile de la Cité…

11 h 30. L’attente. La flamme olympique se trouvait dans une lanterne de sécurité une heure avant le début de son périple dans Paris, au premier étage de la Tour Eiffel. Trois responsables du comité d’organisation des jeux Olympiques de Pékin (BOCOG) se relaient sur l’estrade d’un salon de réception de la Tour Eiffel pour porter une petite lanterne dans laquelle brûle la flamme olympique arrivée en France dimanche soir.

Dimanche 6 avril, minuit. Accueil VIP. Le symbole des Jeux olympiques arrive par avion. Sous bonne escorte, la flamme est accueillie au pavillon d’honneur de l’aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle. Le feu olympique a ensuite passé la nuit à l’hôtel Méridien, boulevard Gouvion Saint-Cyr à Paris.

Le feu olympique a ensuite passé la nuit à l’hôtel Méridien, boulevard Gouvion Saint-Cyr à Paris.