Après les jeux olymfric, les jeux olymflics !

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Confusion maximale sur le parcours parisien de la flamme olympique.

17 h 25. La flamme arrive à Charléty. La flamme olympique est arrivée à bord d’un bus au siège du Comité national olympique et sportif français (CNOSF) à côté du stade Charléty, son terminus à Paris.

16 h 53. Les derniers relais supprimés. La police annonce que les derniers relais pour la flamme olympique sont supprimés. La torche devrait gagner en bus son point d’arrivée, le stade Charléty.

16 h 40. Les députés se manifestent. Des élus de tous bords politiques manifestent en faveur des droits de l’Homme au Tibet, au moment du passage de la flamme aux abords de l’Assemblée nationale. Leurs travaux sont interrompus. Une banderole « respect des droits de l’Homme en Chine » est déployée sur les grilles de l’édifice.

16 h 30. L’itinéraire est modifié . Les organisateurs décident de modifier le parcours. Au lieu de passer par l’île de la Cité, le convoi passe directement sur le quai des Grands Augustins vers l’Assemblée nationale.

Un relayeur se prépare quai Voltaire, un peu avant le musée d’Orsay

16 h 15. La réception à l’Hôtel de Ville est annulée . La réception qui devait avoir lieu dans la cour de l’Hôtel de Ville est annulée. Un drapeau noir de l’organisation Reporters sans frontières (RSF) sur lequel des menottes figurent les anneaux olympiques et un drapeau du Tibet ont été déployés sur la façade avant de la mairie de Paris par des élus écologistes.

Des élus municipaux ont également arboré, aux fenêtres de l’édifice, des T-shirts de RSF.

Le relais entre Christine Aron et Pedro Pauleta se fera donc à l’extérieur de l’Hôtel de Ville.

Vers 16 h. La flamme est mise à l’abri dans un bus. Près du jardin des Tuileries, après sa descente de l’avenue des Champs-Elysées, la flamme a été mise dans un bus.

Vers 15 h 40. La torche arrive place de la Concorde .

Vers 15 h 20. Le relais de la flamme de nouveau interrompu. Le relais de la torche olympique a été de nouveau interrompu entre l’Alma et l’Arc de Triomphe. Le parcours reprend pour la descente des Champs-Elysées, copieusement hué par des passants et des manifestants pro-Tibétains.

Jusqu’ici, la flamme a dû être transportée par trois fois dans un bus de la sécurité et été éteinte pendant une vingtaine de minutes.

14 h 40. La flamme passe devant la Maison de la Radio. La flamme olympique accuse vers 14h45 près d’une heure de retard sur son programme, après que son périple à travers Paris a été perturbé par de nombreuses manifestations.

14 h 05. La flamme repart. La flamme olympique, éteinte, peu après 13H30, à Paris, «pour des raisons techniques», a été rallumée peu après et elle était à nouveau portée par un coureur vers 13H50 à l’approche du Pont d’Issy-les-Moulineaux. La flamme avait été éteinte et remise dans un bus «pour des raisons techniques», selon la préfecture de police de Paris alors qu’elle approchait de l’immeuble de France Télévisions, près du pont du Garigliano.

La progression de la flamme s’avère chaotique en raison des manifestations de protestation.

14 h. La flamme avance. Elle est portée par David Douillet devant Canal+.

13 h 59. David Douillet est bloqué par des membres des services de sécurité chinois. Le champion olympique est furieux.

13 h 55. La flamme ressort. Elle est portée par David Douillet, consultant de Canal+, qui la porte justement devant le siège de la chaîne cryptée. Il doit la passer à Teddy Riner, grand espoir de médailles.

13 h 45. La flamme ne brûle plus. La préfecture de police annonce que la flamme a été éteinte pour « des raisons techniques », aux abords de l’immeuble de France Télévisions, peu après 13H30. Le symbole des jeux a été remis dans un bus près du pont du Garigliano.

Une heure après sa descente de la Tour Eiffel, la flamme n’avait pas parcouru plus de 2 km. Elle doit en parcourir 28.

13 h 40. Nouvelle interruption. A nouveau, la flamme olympique est à l’arrêt à la suite de la multiplication d’incidents entre forces de l’ordre et militants pro-tibétains. Elle a été remise en sécurité dans un bus.

13 h 27. Un drapeau noir sur la tour Eiffel. Un drapeau noir sur lequel des menottes figurent les anneaux olympiques a été déployé lundi au premier étage de la tour Eiffel, côté pilier nord.

13 h 27. La flamme repart. La flamme ressort enfin du bus qui était stationné dans un tunnel et reprend sa route avec plusieurs minutes de retard.

13 h 20. Bus à l’arrêt, manifestants sur la chaussée. Le bus abritant la flamme olympique est arrêté. Tout le long du parcours qu’elle doit emprunter, des hommes et des femmes tentent de s’allonger sur la chaussée, mais sont aussitôt délogés par la police.

13 h 06. La flamme évacuée. La flamme olympique est mise en sécurité dans un bus de la sécurité et le relais à pied est donc interrompu, après une multiplication d’incidents entre forces de l’ordre et militants pro-tibétains. La torche a été évacuée et éteinte alors qu’elle se dirigeait sur la rive gauche, vers Issy-les-Moulineaux.

12 h 40. Premières interpellations. Quatre hommes ont été interpellés par la police sur le parcours de la flamme olympique alors qu’ils tentaient de ralentir la progression de la torche. Un peu plus loin, des militants de Reporters sans frontières (RSF) ont tenté de sauter par dessus les cordons de policiers pour atteindre la flamme qui était à quelque 3 mètres d’eux

12 h 35. Guerre des drapeaux sous la Tour Eiffel. Les militants de Reporters sans frontières (RSF) sont rassemblés devant la Tour Eiffel. Il n’ont pas pu mener d’opération de protestation. Robert Ménard, président de l’association avait prévu une action au 101 du Quai Branly. En vain…le quartier est quadrillé par les forces de l’ordre. Un peu plus loin, des cortèges de chinois maquillés en rouge et vêtus de T-shirt Begin 2008 ou Samsungs (sponsor officiel des JO de Pékin) s’acheminent sur les quais. C’est la guerre des drapeaux. Ceux de RSF: l’image des anneaux olympiques entravés par des menottes, et ceux des manifestants chinois aux couleurs de leur pays.

12 h 30. Le coup d’éclat de deux élus vert. Un élu écologiste parisien a été stoppé par le service de sécurité alors qu’il tentait de s’approcher de la flamme olympique, au premier étage de la Tour Eiffel. Sylvain Garel, élu écologiste dans le XVIIIe arrondissement, a tenté de s’approcher de la flamme en criant «Liberté pour le Tibet, troupes chinoises hors du Tibet. Liberté pour les Chinois. Boycott des jeux Olympiques», avant d’être ceinturé par deux personnes et écarté du chemin emprunté par Stéphane Diagana, premier porteur de la torche olympique dans son périple parisien. Mireille Ferri, vice-présidente Verte du conseil régional d’Ile-de-France, a été interpellée elle peu avant midi, alors qu’elle se dirigeait vers le Champ-de-Mars munie d’un extincteur.

12 h 23. Diagana s’élance. Stéphane Diagana donne à la Tour Eiffel le départ du parcours de la torche olympique à travers la ville de Paris. Le circuit emprunté par le symbole des Jeux est encadré par un important dispositif de sécurité. L’athlète arbore le badge des sportifs français portant la mention « pour un monde meilleur ».La flamme doit être portée par 80 relayeurs sur les 28 km du parcours. Elle arrivera au Stade Charléty (XIIIe arrondissement) vers 17 heures, après être passée devant quelques grands sites, dont l’Arc de Triomphe, les Champs-Elysées, l’Ile de la Cité…

11 h 30. L’attente. La flamme olympique se trouvait dans une lanterne de sécurité une heure avant le début de son périple dans Paris, au premier étage de la Tour Eiffel. Trois responsables du comité d’organisation des jeux Olympiques de Pékin (BOCOG) se relaient sur l’estrade d’un salon de réception de la Tour Eiffel pour porter une petite lanterne dans laquelle brûle la flamme olympique arrivée en France dimanche soir.

Dimanche 6 avril, minuit. Accueil VIP. Le symbole des Jeux olympiques arrive par avion. Sous bonne escorte, la flamme est accueillie au pavillon d’honneur de l’aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle. Le feu olympique a ensuite passé la nuit à l’hôtel Méridien, boulevard Gouvion Saint-Cyr à Paris.

Le feu olympique a ensuite passé la nuit à l’hôtel Méridien, boulevard Gouvion Saint-Cyr à Paris.

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Une Réponse to “Après les jeux olymfric, les jeux olymflics !”

  1. Jean-Pierre HERVEG Says:

    On met les gens au chomage en Europe, on investit en Chine et on soutient un gouvernement qui maintient les « salaires bas ». Pauvres athlètes, ils ont préparé leurs muscles … pas leur cerveau !
    Jadis l’ideal Olympique était le dollar, je me demande s’il ne deviendra pas bientôt l’ Euro.

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